Tronc de la veuve

Tronc de la veuve

LES MODES D'ACQUISITION

Achat, dépôt, legs, don ou dévolution : les modes d’acquisition sont divers !

Les achats

Les achats sont réalisés auprès de particuliers ou de ventes publiques. Dans le cas de pièces vraiment exceptionnelles, le musée peut faire valoir le droit de préemption de l’Etat lors d’une vente publique. Il se substitue ainsi au dernier enchérisseur et peut acquérir l’œuvre au dernier prix adjugé.

Durant les 5 dernières années, Gadagne a préempté 2 fois. En décembre 2006, pour acquérir le chapiteau médiéval Pèlerins d'Emmaüs de l'Abbaye de Savigny . Puis, en octobre 2007 pour une fontaine murale en faïence du 18e siècle attribuée au peintre en faïence lyonnais Pierre Mongis.

Les legs et les dons

Les dons et les legs constituent les moyens le plus courants pour le musée d'enrichir ses collections.

Occasionnels ou réguliers, ils répondent à des motivations variées. Colette Bidon, critique d’art, effectue régulièrement des dons de dessins, photographies, peintures ou bois gravés d’artistes lyonnais. L’Institut d’Études et de Recherches Maçonniques a signé une convention avec Gadagne et donne ouvrages, objets ou archives.

Les dépôts

Les dépôts sont une source ponctuelle et provisoire d'enrichissement des collections et peuvent provenir d'origines diverses.

Le musée d'histoire de Lyon conserve par exemple dans ses collections une lettre d'Henri 4 déposée en 2007 par l'association Intersoie pour une durée de 5 ans. Cette lettre signée et datée du 27 février 1603 est un mandement du roi instituant la levée des crédits nécessaires à la sériciculture et au façonnage des étoffes de soie dans la Généralité de Lyon.

La dévolution

Grâce à une convention relative à la dévolution du mobilier archéologique passé entre l'État, la communauté urbaine de Lyon et la ville de Lyon, les objets issus de fouilles archéologiques peuvent être transférés au musée.

La Couzonnaire

La Couzonnaire

Remontage de La Couzonnaire après sa restauration à l'atelier régional de Conservation Nucléart © Arc-Nucléart

La Couzonnaire

Lors des fouilles d’archéologie préventive réalisées pour la construction du parking Saint-Georges, en bords de Saône, de nombreux objets ont été exhumés.

Parmi eux, sept barques lyonnaises, datant du 17e siècle, rejoindront bientôt les collections Gadagne. L’une d’elle, La Couzonnaire, sera exposée hors les murs à la fosse aux Ours courant 2010.